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C'est l'histoire de Nala.


Nala, n'arrivaient pas à vivre ses émotions, elle ressentait un vide et quand les émotions semanifestaient c'était sous forme de maux, rhume, mal de tête voir migraine, difficulté à digérer, virus.

Elle le savait, quand un tel mal arrivait, elle se disait mentalement, «je suis fatigué, c'était une grosse semaine.Je ne me suis pas écouté et voilà le résultat. »


Malgré ça, elle continuait de rouler à 110 km/h ne sachant pas comment faire autrement.La vérité c'est que quand Nala essayait de s'arrêter, elle se sentait coupable de «ne rien faire» quand à la place, elle pouvait faire les tâches ménagères et s'assurer de veiller à ce que tout le monde ne manque de rien.Le corps douloureux de Nala, ne l'empêchepas de faire ce qu'elle fessait habituellement, Nala est débrouillarde, déterminée.Une femme de tête qui ne s'apitoie pas sur son sort et ne laisse pas montrer ses «faiblesses».


Elle s'occupe de tout le monde, est toujours de bonne humeur, réponds aux attentes et exigences demandées et à une solution à tout.


Les pensées envahissantes arrivaient.La santé mentale frappe de plein fouet.

- Le sommeil est difficile.

- Les sauts d'humeur sont ingérables.

- Le cerveau n'arrête jamais et ne tourne pas rond.

- La motivation disparait.

- Les saines habitudes de vie disparaissaient.Le type de pensée de Nala:

- Pourquoi, je me suis rendu-là.

- Je ne peux plus être présente pour les autres.

- Je ne peux plus faire ce que j'aime

- Je ne me gère pas.

- Je suis nul, je n'arrive plus à faire ce que je fessais.


Le corps de Nala change.Les pensées limitantes s'aggravent.

- Je suis laide, je suis grosse.


Les comportements et habitudes alimentaires s'empirent.

Elle ne contrôle plus du tout ces envies.

Elle décide de se reprendre en main.


Un régime par-dessus l'autre, des produits miracles, de l'exercice physique, une bonne planification avec de la couleur.


Le pattern revient, elle fonctionne à 110 km/h durant la semaine avec ces nouvelles restrictions.Quand elle manque de temps, elle dévore le garde mangé, la routine devient un relâchement suite à la surcharge et à la pression qu'elle se met pour redevenir qui elle était.Être à la hauteur.Elle cumule les échecs, joue au yo-yo, cherche des alternatives plus rapides et faciles.Nala, se console en ce disant qu'elle à de grosses semaines, qu'elle mérite les «excès» que ce n'est pas si grave, qu'elle sait comment faire pour être mieux de toute façon et qu'il y en a des pires.


Les maux reviennent de plus en plus régulièrement, l'anxiété et la culpabilité ont une place importante, voire privilégier dans la vie de Nala.


Elle ne le sait pas encore, mais son cas n'est pas un cas « pas si pire que ça».


Elle ne le sait pas, mais même si elle a des outils et sait comment s'en sortir avec sa détermination ses connaissances ne suffisent plus, sinon elle n'en serait pas là.


Elle ne le sait pas, mais elle est dans un éternel cycle de recommencement.


Elle ne le sait pas, mais elle n'est pas seule.


Elle ne le sait pas, mais personne ne la jugera quand elle décidera de ralentir pour son bienêtre.


Elle ne sera pas moins forte, c'est sa plus grande peur.


Je pourrais continuer de te parler de Nala durant des jours.Je connais des Nala. Beaucoup de femmes ont une Nala en elle.


Les blessures que Nala porte sont les blessures des femmes modernes, intelligentes, déterminées et indépendantes.


Ayant grandi dans un air patriarcale, où les femmes doivent prendre leur place;

- Les émotions sont une faiblesse (même si tu le sais que ce n'est pas le cas.)

- Il faut travailler dur pour réussir.

- Le paraitre est très important, ne donne pas une chance aux autres de te faire critiquer.

- Ne donne pas une chance aux autres de te juger, sois parfaite.

- Ne te vante pas de tes réussites, tu pourrais blesser quelqu'un.

- Ne montre pas tes échecs, c'est un pointfaible.

- Ne gagne pas trop d'argent, ce ne sera de toute façon pas toi qui auras réussi, mais ceux qui t’ont mis au monde.

- Soit belle, réponds aux standards de la femme moderne.

- Tu dois réussir dans tous tes rôles. Soit une bonne conjointe, épouse, fille, sœur, maman.


Ça ne parait jamais que Nala porte ses blessures, parce qu'elle est capable d'en prendre. Elle va toujours bien, elle banalise, invalide et rationalise ses sauts d'humeur. Tout doit être logique.


Si tu es rendu à lire jusqu'ici, tu as probablement une Nala en toi et le temps est venu de briser la prison dorée que tu t'es créée à travers les yeux de la société.


Quand le masque du paraitre est trop lourd, il devient difficile de le porter et les peurs t'envahissent, prennent le contrôle de ton être, tu n'as plus de force et tu t'effaces, tu deviens vide.


Dépose un cœur en commentaire, pour briser les douleurs inconscientes que représente ce pattern malsain de vie. Tu n'es pas seule à vivre cette douleur, il est temps de l'exposer au grand jour et de t'aimer, t'honorer tel que tu es, sans répondre à des standards étouffant de liberté d'être.


Tu as trop de potentiel pour rester pris dans cette version de toi, viens apprendre à te découvrir et briser les schémas pour ne pas transmettre tes blessures à la génération suivante.


Je t'aime, je nous aime.


Avec l'audace et courage des femmes du nouveau monde,


Vickie


P.s. Sache que Nala est un nom fictif. Je suis si fière de mes clientes qui se libèrent de ce poids inconscient.


Pp.s. Je suis une experte en comportement humain et je parle super bien français. À l'écriture, c'est autre chose, j'apprends encore, sache-le.


Pp.s j'avais envie de déposer des témoignages de femme courageuse qui se sont choisis dans mon univers et finalement j'ai vraiment envie que tu prennes conscience que tu peux faire la différence en étant bien, que toi aussi tu peux être celle qui écrit les témoignages d'avant/ après sa transformation.


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